TRIBUNE DES DEBATS (2008/2009) |
L’AFRIQUE DE MONSIEUR SARKOZY par Etienne SMITH
« Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle est devenue un mythe que chacun reconstruit pour les besoins de sa cause ». On ne saurait mieux dire ! Cette phrase, extraite du discours de M. Sarkozy adressé à la jeunesse africaine est sans doute la plus pertinente. Partant de ce constat, il est légitime de s’interroger sur le mythe de l’Afrique que construit Nicolas Sarkozy pour les besoins de sa cause.
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La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies.
Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ».
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Pourquoi y-t-il la guerre à Gaza ? A cause du sionisme
Introduction au débat sur cette idéologie
La guerre sanglante que l’armée israélienne mène à Gaza n’est pas venue de nulle part. Tzipi Livni a prévenu tous les partis politiques sionistes 48 heures avant l’agression et tous l’ont approuvée, y compris le Meretz (la gauche sioniste). Le mouvement « La Paix Maintenant » et les écrivains dits « de gauche » (mais farouchement sionistes) Amos Oz, Avraham Yehoshua et David Grossman ont aussi approuvé l’invasion en prônant peu après une trêve. Tous partagent le point de vue officiel en Israël : pour eux, le Hamas est un monstre infréquentable contre lequel le droit de tuer va de soi, même s’il y a des « dommages collatéraux ».
Des Israéliens juifs anticolonialistes s’opposent à la guerre. Ils témoignent et manifestent quotidiennement avec un grand courage. Ils ne représentent qu’une petite minorité (il paraît que 95% des Israéliens juifs étaient d’accord avec la perspective d’attaquer le Hamas) mais leur importance et leur influence dépassent leur nombre. Tous sont non sionistes ou antisionistes. Ils sont les seuls à comprendre la nature du crime commis à Gaza : crime de guerre et crime contre l’humanité. Il faudra bien qu’on en finisse avec l’impunité de cet Etat-voyou. Cela passera par le boycott d’Israël tant que durera l’occupation et par le jugement des criminels de guerre.
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Dominique Bourg : Stratégies pour une croissance non catastrophique
par Laurence Caramel
Le dérèglement climatique n'est qu'un aspect de la dégradation alarmante de la biosphère. Il faut organiser autrement l'économie. Pour continuer à faire reculer la pauvreté, mais en cessant de prélever toujours plus de matières sur notre environnement. Des pistes existent.
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Les SDF, ces contre-exemples qui nous font rentrer dans le rang
Le philosophe Patrick Declerck a passé des années aux côtés des clochards. Il étudie le rapport qu'entretient la société avec ses réprouvés avec attention. Il en a tiré quelques leçons qui pourraient être taxées de cynisme, mais ne sont malheureusement que réalistes.
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Michel Husson: "Je ne crois pas à l'effondrement du capitalisme"
par Ludovic Lamant
Crise du capitalisme, ralentissement des pays émergents, intensification des divergences au sein de la zone euro, nouveau «Bretton Woods»... : Michel Husson, économiste à l'Institut de recherches économiques et sociales, membre d'Attac, livre son analyse du grand séisme économique en cours.
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La faillite du dogme libéral des marchés qui se régulent eux-mêmes
par Jean-Jacques Chavigné
Aux USA, le FBI enquête, relève les empreintes et recherche les traces d’ADN des pirates qui ont arraisonné la finance américaine. Sarkozy fait la chasse aux responsables de la débâcle financière pour leur infliger la punition qu’ils méritent : la mise en torche de leurs parachutes dorés.
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Pierre Rosanvallon et la grande transformation des démocraties
ENGAGEONS LA DISCUSSION :
Les tribunes publiées n'engagent que leur auteur et jamais l'UPR MARSEILLE. N'HESITEZ PAS A REAGIR en nous écrivant à WEBMASTER@upr-marseille.com
Après avoir exploré les mouvements sociaux, les manifestations et diverses formes de mobilisations citoyennes complémentaires du vote dans La Contre-Démocratie, Pierre Rosanvallon poursuit son enquête sur les mutations des démocraties contemporaines en interrogeant cette fois la question de la légitimité.
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«La Marseillaise» sifflée: l'échec des politiques
Une partie du public du Stade de France venu assister, mardi 14 octobre, au match de football (amical) France-Tunisie (3-1) a sifflé La Marseillaise suffisamment fort pour que le premier ministre François Fillon entonne, dès le lendemain, un sévère «Aux armes citoyens!», réclamant l’interruption des rencontres «quand les hymnes nationaux, quels qu’ils soient, sont sifflés». Dans la foulée, le personnel politique (membres du gouvernement, parlementaires de tous bords) et les instances sportives (Fédération française de football) se sont lancés dans une surenchère aussi déraisonnable que consternante.
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Crise financière: l'encombrant héritage de la gauche
L'Assemblée nationale a débattu, mercredi 8 octobre, de la crise financière et de la politique du gouvernement. Les socialistes ont profité de l'occasion pour avancer certains propositions et formuler des critiques. Mais elles pâtissent d'un lourd handicap: une partie des déréglementations de ces vingt dernières années est due à des gouvernements de gauche
Un commentaire de:
Denis COLLIN. Philosophe. Auteur, entre autres, de "L'illusion plurielle", et plus récemment de "Revive la République" (A.Colin, 2005) et 'Comprendre Marx" (A.Colin, 2006).
"Ce qui est dit dans cet article sur les troubles rapports de la gauche et des puissances financières figure dans un livre publié en 2001 sous les plumes de Denis COLLIN et Jacques COTTA et intitulé "L'illusion plurielle. Pourquoi la gauche n'est plus la gauche" (éditions JC Lattès). A l'époque ce livre avait été accueilli d'un silence et d'un mépris presque total, notamment dans la PQN, le "Monde" et "Libération" pour ne les pas nommer... Laurent MAUDUIT qui connaissait très bien les auteurs doit s'en souvenir parfaitement."
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Ecologie en temps de guerre. Quand les Etats-Unis luttaient contre le gaspillage des ressources
« Notre mode de vie n’est pas négociable » a déclaré G. W. Bush. Pourtant, pendant la Seconde guerre mondiale, les citoyens américains ont renoncé un moment à la culture de la consommation et du gaspillage.
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L’offre raisonnable d’emploi, ou comment soumettre les chômeurs à la (dé)raison libérale
L’Assemblée vient d’adopter, en première lecture, et à quelques amendements près, le projet « relatif aux droits et aux devoirs des demandeurs d’emploi ». Décryptage d’un nouveau pas en avant dans la stigmatisation des chômeurs par l’économiste Pierre Concialdi. Juillet 2008.
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"Nommer un processus, c'est en soi subversif": Entretien avec Naomi Klein
Cet été, Mouvements revient sur la soirée-débat organisée à l’Odéon : 40 ans après mai 68, les imaginaires sont-ils toujours subversifs ? Juillet 2008.
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Race objective vs. race subjective
Eric Fassin revient sur la décision du Conseil Constitutionnel invalidant l’article 63 de la loi Hortefeux et en discute l’argumentation. En voulant disqualifier la référence à la "race", le Conseil est entré dans une discussion qui remet en question l’approche juridique du racisme.
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Cachez ces classes ...
par Paul Bouffartigue.
Après une période de disqualification du mot "classes sociales" dans le vocabulaire politique comme dans le langage de la sociologie, il redevient possible de l'utiliser. Mais il est vital pour la pensée critique de le dépoussiérer, y compris en revenant à l'esprit qui était celui de K. Marx : si la lutte des classes accompagne l'histoire en général, et celle du capitalisme en particulier, les formes qu'elle prend, et par voie de conséquence les classes qui en résultent, ne sont jamais prédéterminées.
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Y a-t-il encore des classes sociales ?
Entretien avec Paul Bouffartigue
Chargé de recherche contractuel dans le cadre du LSID (Université de Provence) et du CRET (Université d’Aix-Marseille II) de 1975 à 1980, il mène des travaux sur le monde ouvrier, ses modes de vie les trajets domicile-travail, les transports urbains (Marseille-Fos). Nommé ingénieur d’Etudes au CNRS dans le cadre du GERM (Université de Nice) (1981-1985), puis du GERM-CERCOM (CNRS-EHESS), de 1985 à 1993, ses travaux portent alors principalement sur les trajectoires ouvrières, les jeunes et leur insertion professionnelle, l’emploi des femmes.
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La stratégie de Lisbonne pour la croissance et l'emploi
Entretien avec Jacques Lecacheux
Professeur à l’Université de Pau et des Pays de l'Adour, Jacques Le Cacheux dirige le département des études de l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques ( OFCE ).
Ses travaux portent principalement sur la macroéconomie appliquée et les aspects économiques de l'intégration européenne. Il est co−auteur en mars 2005 d'une lettre de l'OFCE intitulée "La stratégie de Lisbonne engluée dans la tactique de Bruxelles" ..
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L'Europe contre ses peuples
par Michel Soudais, journaliste à POLITIS.
Pourquoi les élites européennes construisent-elles l’Union Européenne en se méfiant des citoyens ?
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De la méthode. Voilà où j'en suis à ce jour.
par Pierre Zarka
Je commencerai par les dégâts causés par la systématisation de la pensée linéaire et la difficulté à prendre en compte les contradictions comme faisant partie d’un ensemble. Toute la pensée des Lumières est fondée sur ce que l’on désignera plus tard sous le vocable de « positivisme ».
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Sarkozy ou l'hégémonie du néolibéralisme
par Joachim Bischoff et Elisabeth Gauthier
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Des limites de l’antilibéralisme
QUESTIONS QUI FACHENT. Une gauche authentique doit-elle se définir comme anticapitaliste ou antilibérale ? L’anticapitalisme a besoin d’être réévalué, au travers de la question écologiste, démocratique et individualiste. 4 octobre 2007.
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Une gauche faite d'illusions
Un thème récurrent est celui du combat contre la fermeture des petits hôpitaux, dits «de proximité» : sans soutenir ouvertement ceux qui sont engagés dans ces combats d'arrière-garde (et pour cause!) la gauche a le tort de ne pas les décourager.
On sait pourtant que les regroupements d'hôpitaux, leur mise en réseau, la définition de «qui fait quoi» a été courageusement initiée par la gauche, et sera continuée par elle si elle revient au pouvoir.
On sait que la FHF, Fédération Hospitalière de France, qui représente les hôpitaux publics, et qui est dirigée par l'ancien Ministre socialiste de la santé et de la sécurité sociale Claude Evin, soutient cette évolution.
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C'est quoi la gauche ?
On sait que le terme remonte au Parlement britannique, puis a été repris par les États généraux de 1789, en fonction de l'endroit où s'asseyaient les groupes. À l'époque, la gauche représentait le parti du mouvement, du changement (par la réforme ou la révolution), de l'action. Alors que la droite représentait le parti de la conservation (conservatisme) de l'ordre établi, de la réaction au changement (réactionnaires).
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LA RECOMPOSITION DE LA GAUCHE EN DEBAT
La recomposition de la gauche de la gauche est l’une des figures récurrentes du débat politique depuis plus de 20 ans, c’est-à-dire depuis que le déplacement constant du PS vers son centre droit et l’effondrement électoral du PCF ont ouvert un espace politique qui peine à se structurer.
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L’hémisphère droit. Comment la droite est devenue intelligente.
À en croire son chef, la victoire électorale de la droite au printemps dernier serait aussi, voire d’abord, le fruit d’une bataille menée sur les idées. Véritable révolution culturelle de la droite française ou efficace mise en scène communicationnelle ? Rupture idéologique ou méthodologique ? Si le discours de la méthode proposé aujourd’hui par le staff sarkozyste n’est pas à prendre pour argent comptant, la chronologie de cette victoire est lourde d’enseignements. 13 décembre 2007.
Dans une interview au Figaro, quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle mais déjà convaincu de sa victoire prochaine, Nicolas Sarkozy affirme : « En 2002, quinze jours après mon arrivée au ministère de l’Intérieur, une certaine presse a commencé à m’attaquer sur le thème : « Sarkozy fait la guerre aux pauvres. » Je me suis dit : soit je cède et je ne pourrai plus rien faire, soit j’engage la bataille idéologique, en démontrant que la sécurité est avant tout au service des plus pauvres. Depuis 2002, j’ai donc engagé un combat pour la maîtrise du débat d’idées. (…) Et la violence de la gauche à mon endroit vient du fait qu’elle a compris de quoi il s’agissait ». La leçon se poursuit, situant, contre toute attente, l’inspiration de cette bataille idéologique dans l’histoire de la gauche révolutionnaire européenne : « Au fond, j’ai fait mienne l’analyse de Gramsci : le pouvoir se gagne par les idées. C’est la première fois qu’un homme de droite assume cette bataille-là ».
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Conférence « Les principes républicains », par Sylvain Bartet, professeur agrégé d’histoire.
Les principes républicains sont-ils au cœur d’une identité de gauche ? La République est née à gauche. Mais ses principes fondateurs sont-ils encore vivants ou de l’ordre de la commémoration ? Face à l’hypothèse d’un affaiblissement des identités politiques, permettent-ils de différencier la gauche de la droite ? Pour répondre à ces questions, il semble nécessaire d’examiner, dans le cours de l’histoire politique, l’évolution des liens entre la gauche et le républicanisme, puis de mettre à l’épreuve de notre actualité la validité des principes républicains, pour la réflexion et l’action à gauche.
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Extrait de "MOUVEMENTS des idées et des luttes" -1-
Des mots et des choses.
L’antilibéralisme est un vaste titre. Aussi vaste et pluriel que les libéralismes eux-mêmes. Il enveloppe la gamme des résistances à la contre-réforme libérale apparues depuis l’insurrection zapatiste de 1994, les grèves de l’hiver 1995 et les manifestations altermondialistes de 1999 à Seattle. Il exprime un grand refus social et moral qui n’est pas (encore ?) parvenu à se doter de stratégies politiques réellement alternatives. Mis en scène à l’échelle planétaire par les forums sociaux, popularisé par les livres imprécateurs de Viviane Forrester ou de Naomi Klein, il est le moment – nécessaire sans aucun doute – du négatif : « Le monde n’est pas une marchandise, le monde n’est pas à vendre… » Un autre monde est nécessaire, mais lequel ? Et surtout : comment le rendre possible ? Ce « moment antilibéral », marqué par le retour de la question sociale et l’irruption des mouvements sociaux (anciens ou « nouveaux »), a permis de délégitimer le discours libéral triomphant au début des années 1990. Mais, des réponses à apporter à « la révolution passive » néolibérale, le spectre est largement ouvert. Parler au singulier d’un mouvement altermondialiste, comme s’il s’agissait d’un grand sujet susceptible de prendre le relais (...)
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Extrait de "MOUVEMENTS des idées et des luttes" -2-
Assumons l’anticapitalisme !
Depuis un quart de siècle, deux grands systèmes d’attitude occupent de façon hégémonique l’espace politico-idéologique : le projet néolibéral et la méthode sociale-libérale. Pour s’opposer frontalement au premier et se distinguer absolument de la seconde, la dernière décennie a vu émerger une notion : celle « d’antilibéralisme ». Ce terme a des inconvénients. Tout d’abord, « libéralisme » étant associé à « liberté » dans les représentations communes, il tend à laisser le terrain de la liberté aux tenants de la déréglementation et de la flexibilité. Par ailleurs, les « marxistes » font remarquer à juste titre que la référence au libéralisme contourne la question majeure du capitalisme. On peut aujourd’hui s’opposer à la logique ultralibérale sans mettre en cause les fondements capitalistes de cette logique. Or, l’expérience des années de la « grande croissance » a montré que, si l’on ne s’attaque pas aux mécanismes de l’accumulation, les tentatives de régulation publique finissent par échouer. Mieux vaut donc, disent certains, ne pas se cacher derrière son petit doigt : si l’accompagnement social-démocrate du capitalisme est aujourd’hui efficace, tout projet transformateur conséquent ne peut être qu’anticapitaliste. (...)
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